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Crypter vos sauvegardes administratives

Storeva présente le RFIDrive 25, un disque dur externe qui permet une confidentialité des données, grâce à un cryptage 128bits et à une clef sans fil RFID.
L’astuce de ce disque dur réside dans une puce RFID qui en décrypte le contenu ou au contraire le crypte, selon que l’on approche la clé du boîtier ou non.

Sans cette clé, les fichiers et données contenus sur le disque sont illisibles car totalement cryptés.



Le : 17/12/2008

Mots Clés :  Equipements ,  Informatique ,  Technologies



 
Contrôle colorimétrique ?

Un article paru dans World of Print aux USA a attiré notre attention. Il concerne une étude réalisée en Belgique par une association technique composée de nos fournisseurs (Agfa, Eskographic, Heidelberg, Hiflex, Kodak, Océ) : le VIGC ou institut flamand d’innovation pour la communication graphique.

Cet article fait les constats suivants :
- les jugements de qualité dans les industries graphiques reposent sur les spectrocolorimètres,
- les exigences de qualité sont de plus en plus strictes d’année en année, avec une fourchette de tolérance de plus en plus étroite, ces fourchettes déterminant si un travail est accepté ou refusé.

Or, l’étude du VIGC porte sur la précision des spectrocolorimètres indiquant que les déviations d’un appareil à l’autre frisaient des Delta E de 4.

Ces tests réalisés en été 2007 ont été réalisés en prenant comme référence la forme de test colorimétrique de Gretag MacBeth. Cette forme de test est basée sur 13 patchs dont les valeurs Lab ont été certifiées avec un spectrocolorimètre très haut de gamme ; ce certificat étant valide 12 mois.
Des mesures ont été réalisées sur les 13 patchs avec différents spectrocolorimètres du marché. Sur 2 des patchs, un test de répétabilité a été fait en lançant des séries de 10 mesures.

Les écarts de mesures montent jusqu’à un Delta E de 3,97, pour une moyenne de 1,56 sur tous les patchs de couleurs.
Les 20 appareils testés étaient pour une part ceux déjà en possession du VIGC, et pour l’autre part, provenaient directement de chez les fournisseurs. La plupart d’entre eux seraient des appareils courants utilisés par de nombreux professionnels.

La conclusion est sans appel, quand un client exige un maximum de Delta E de 2, comment garantir un tel écart quand l’incertitude de mesure se situe entre 1,56 et 3,77 sur les 13 patchs de couleurs.
Le VIGC s’est posé la question de savoir s’il y avait une corrélation entre le type, la marque et la précision des appareils. Une seule règle générale semblerait ressortir : les tous derniers modèles d’appareils sont les plus performants (Nous rappelons que ce centre technique est lié à nos fournisseurs !!). Les modèles dont la date de commercialisation date de quelques années, présentent des résultats aléatoires, certains bons, d’autres mauvais, et variables d’un appareil à l’autre à marque et modèle équivalents.

Comment expliquer ces déviations ?
Sur les modèles qui ont plus ou moins un ou deux ans d’âge, l’explication habituelle est que l’optique est sale ou qu’une calibration et un nettoyage régulier n’ont pas eu lieu. La source lumineuse peut également être mise en cause : une source LED a un spectre différent d’une lampe à tungstène, or les deux sont utilisées dans les spectrocolorimètres.

Au final, le VIGC propose d’utiliser la mesure du Delta E 2000. Aujourd’hui, quand un client parle de Delta E, il se référé généralement au Delta E ab aussi connu sous le nom de Delta E 1976 qui est celui des standards ISO 13655.

Cependant, la formule de calcul serait moins précise pour mettre en exergue les petits écarts. Par exemple, si vous imprimez un jaune CMJN sur un couché ISO, à 100 % et 95%, la différence à l’œil est à peine perceptible. En revanche, le Delta E ab franchira les 5. le calcul du Delta E 2000 serait plus proche de la perception visuelle humaine. Dans ce même exemple, sa valeur est de 1.

Le VIGC a conduit la même série d’expériences sur la base du Delta E 2000. Les résultats sont tout à fait différents. Au lieu d’une moyenne à 1,56, le Delta E 2000 moyen passe à 0,39.
Cependant, certains experts seraient réticents à utiliser le delta E 2000 considérant le fait qu’il devient moins précis que le delta E ab quand les écarts colorimétriques deviennent importants.

Cependant, le VIGC pose la question suivante : à quoi bon mesurer avec précision une différence de couleur qui est franchement visible à l’œil nu ?

Les conclusions de VIGC sont que les mesures du delta E sont loin d’être absolues.
Elles sont fonction des appareils sans compter la nécessité d’un entretien et d’une calibration régulière. La maintenance du fournisseur parait chère, mais est jugée indispensable pour limiter les refus quand les cahiers des charges imposent des Delta E de 2.

Pour finir, le centre de tests encourage fortement les professionnels de l’imprimerie et de la communication à s’interroger sur la remise en cause du Delta E ab utilisé dans les normes.



Le : 15/09/2008

Mots Clés :  Fournisseurs / Prestataires ,  Equipements ,  Prépresse



 
JDF pour l’emballage

EskoArtwork, Man Roland et Bobst auraient présenté à Drupa une solution complète de production d’emballages en carton pilotée de bout en bout du flux par du JDF.

Cette solution automatise toutes les étapes de production de boîtes pliantes de la conception à la livraison. En l’occurrence, l’application installée a été faite pour la chaîne de distribution du groupe Migros (fabrique de céréales pour petit déjeuner).
Cette solution touche toute la chaîne : les développeurs d’emballage, les graphistes, le prépresse la fabrication des formes, les imprimeries, les transformateurs, et même le client.
Les principaux gains liés à l’automatisation se situent toujours dans :
- les erreurs liées à la double saisie,
- les gaspillages de matière,
- la fin du transfert manuel de données.

Des applications complémentaires prévoient la gestion du planning des livraisons, des stocks clients, la gestion d’entrepôts, la gestion de la qualité, la gestion administrative et statistiques et même le feed-back.

Pour mémoire, les produits logiciels utilisés sont :
- Esko software suite (développement de l’emballage, conception, prépresse, gravure)
- SAP de LP packaging, solution de gestion de production d’emballage développée par D. Lauterbach & Partner pour la coordination de l’ensemble de la chaîne
- Printnet PressManager Perfect de Man Roland pou l’impression.
- Highway de Bobst pour les plieuses et colleuses.

Pour reprendre le communiqué de presse :
« Le projet est parti d’un paquet de 6 barres de muesli pour la chaîne de distribution suisse Migros. LP Packaging, la solution d’emballage sur une base SAP, est au cœur du flux de production JDF. Cette application couvre l’ensemble des processus clés logistiques et financiers de la chaîne de conception et de production de l’emballage. Des outils logiciels d’EskoArtwork sont utilisés pour le développement de l’emballage, la conception graphique et le prépresse. MAN Roland a mis au point une application conforme JDF qui part des informations de produit et du dossier d’impression pour caler automatiquement la presse, optimiser les encriers et régler les groupes. BOBST S.A. a intégré ses plieuses/colleuses dans le flux via le programme d’interface HIGHWAY. Les données de production et de productivité sont ensuite renvoyées à SAP, pour permettre une supervision optimale de la production, la création des rapports et l’optimisation des devis. »



Le : 15/09/2008

Mots Clés :  Logiciels ,  Equipements ,  Emballage & étiquettes ,  Technologies



 
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