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Le procédé en 4 étapes mis au point par Kurz se décompose de la manière suivante :
En terme de contraintes, le procédé semble relativement souple :
Economiquement,
il subsiste actuellement un frein au développement de ce procédé
: le déroulement du film doit nécessairement être
réalisé en continu et ne tolère pas un déroulement
séquentiel. D'où une consommation de film maximale quelle
que soit la surface à dorer. Pour l'heure, Kurz annonce des prix
comparables entre ses films de dorure à chaud et à froid.
La société précise néanmoins que la fabrication
de ses films de dorure à froid est beaucoup plus simple que les
films de dorure à chaud et que le prix de vente est supposé
baisser rapidement aussitôt que le nombre de clients sera suffisant
pour entamer une production sur bobines de grande laize. En terme de rendu, il existe bien entendu une différence
d'aspect entre dorure à froid et à chaud, ne serait-ce qu'à
cause du léger embossage imposé par la dorure à chaud,
opposé à la finesse du film de dorure à froid. Néanmoins,
ce procédé à froid dispose d'atouts importants :
outre la possibilité de dorer des supports souples, cette technique
permet de dorer des aplats, mais aussi des tramés ouvrant ainsi
une large voie à l'imagination des graphistes.
Pour finir, Kurz nous a annoncé la commercialisation d'encres UV flexo quadri capables d'accrocher sur des aplats de dorure à chaud.
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